L'histoire de Ozayr ('alayhi Salam)

L’histoire de Ozayr ('alayhi Salam)
L'histoire de Ozayr ('alayhi Salam)

Oz
ayr fut un des prophètes d'Allah. Il n'est mentionné qu'une fois ou deux dans le Coran. Allah Taala dit: « Ou comme celui qui passait par un village désert et dévasté: «Comment Allah va-t-Il redonner la vie à celui-ci après sa mort?» dit-il. Allah donc le fit mourir et le garda ainsi pendant cent ans. Puis Il le ressuscita en disant: «Combien de temps as-tu demeuré ainsi?» «Je suis resté un jour, dit l'autre, ou une partie d'une journée.» «Non! dit Allah, tu es resté cent ans. Regarde donc ta nourriture et ta boisson: rien ne s'est gâté; mais regarde ton âne... Et pour faire de toi un signe pour les gens, et regarde ces ossements, comment Nous les assemblons et les revêtons de chair». Et devant l'évidence, il dit: «Je sais qu'Allah est Omnipotent». (Sourate 2 : 259).



Ozayr est
l'un prophète qui vinrent après David, Moïse et Salamon. Comme nous l'avons déjà dit, les Enfants d'Israël sont de grands disputeurs et ils ne restent jamais sur le droit chemin. Le Prophète (Salla Allah 'alayhi wa Salam) rapporte dans un Hadith qu'Allah leur envoya de nombreux prophètes. Dès qu'un prophète mourrait, Allah Taala leur en envoyait un autre à sa place. Ainsi, pas un jour de leur vie ne passa sans prophète, depuis Jacob jusqu'à Jésus.


Ozayr ('alayhi
Salam) et le village désert



L
e village où Allah demanda à Ozayr de prêcher la religion n'est pas son village d'origine, à la différence de Jonas auquel Allah donna l'ordre de ne pas quitter son peuple. Comme l'indique le verset, Ozayr ne faisait donc que 'passer' par ce village qui n'est pas le lieu où il a grandi. Ainsi, son histoire diffère de celles de tous les autres prophètes qu'Allah envoya à leur peuple. Car l'islam nous incite à prêcher en priorité auprès de ceux qui sont les plus proches de nous. Tel était le message de tous les prophètes. Cependant, Allah ordonna à Ozayr de se rendre dans un autre village dont il lui précisa l'emplacement, pour y prêcher la religion. Ozayr monta donc son âne, emportant avec lui nourriture et boisson.



Q
uand Ozayr parvint au village où Allah lui avait ordonné de se rendre, il fut surpris de constater que le village était désert et qu'il n'y avait pas trace de vie, humaine ou autre. Les maisons étaient toutes en ruine, ni plantes, ni animaux. Comme le dit le verset, il trouva un village désert et dévasté (littéralement dans le texte coranique dont les toits se sont effondré d'abord et puis les murs, ce qui est une indication d'une totale destruction). Ozayr en fait pleine confiance en Dieu, et certain qu'il a été envoyé dans ce village pour la da'wah. Et même s'il n'y a pas signe de vie dans cette contrée, Allah Taala va la faire revivre. Ozayr en a la certitude. Alla Taala dit : « Ou comme celui qui passait par un village désert et dévasté: «Comment Allah va-t-Il redonner la vie à celui-ci après sa mort?» (Sourate 2 : 259). Le mot 'comment' ne suggère pas qu'il s'agit d'une chose impossible. Au contraire, Ozayr a la certitude qu'Allah va faire revivre ce village. Sa question porte seulement sur le 'comment'. Il a envie de voir la puissance créatrice divine à travers la résurrection de cette terre morte, tout comme Abraham ('alayhi Salam) : « Et quand Abraham dit: «Seigneur! Montre-moi comment Tu ressuscites les morts», Allah dit: «Ne crois-tu pas encore?» «Si! dit Abraham; mais que mon c½ur soit rassuré ...» Abraham ('alayhi Salam) avait pleine confiance de la puissance d'Allah, mais il voulut voir de ses yeux ce qu'il voyait avec son c½ur.


Ozayr ('alayhi Salam)
et le miracle de la résurrection



A
insi Ozayr grimpa avec son âne, sa nourriture et sa boisson jusqu'au sommet d'une montagne, puis se mit à attendre d'assister au miracle de la résurrection du village. La volonté divine dans cet univers ne s'exerce pas toujours comme nous nous y attendions. Ozayr pensait que du haut de la montagne il verrait les signes d'Allah dans ce village. Mais Allah voulut lui montrer Ses signes d'une façon différente, Allah donc le fit mourir et le garda ainsi pendant cent ans. Puis Il le ressuscita. Le thème des trois versets est celui de la résurrection des morts. La vie et la mort sont entre les mains d'Allah Taala qui veut imprégner nos c½urs de cette vérité. Puis Il le ressuscita en disant: «Combien de temps as-tu demeuré ainsi?» «Je suis resté un jour, dit l'autre, ou une partie d'une journée Son aspect n'avait pas changé. On raconte qu'il avait la quarantaine et pas de cheveux blancs, pas de rides, et qu'à son réveil il eut l'impression qu'il avait dormi une journée ou une partie d'une journée. «Non! dit Allah, tu es resté cent ans. » Et à ce moment, Ozayr eut la surprise d'apprendre que le signe qu'il avait attendu s'était manifesté en lui-même. Allah lui avait dévoilé les signes de la résurrection et de la mort en lui-même. Gloire à Allah !

Puis il r
egarda autour de lui. Allah lui dit : « Regarde donc ta nourriture et ta boisson: rien ne s'est gâté; mais regarde ton âne... » Il ne restait plus de l'âne que des ossements éparpillés sur le sol, comme si, effectivement, il était mort depuis cent ans. Ozayr se retrouvait donc devant deux miracles, l'un étant l'inverse de l'autre : le premier s'est produit en lui-même. Il n'a subi aucun changement, ni lui, ni sa nourriture, ni sa boisson. Par contre son âne n'est plus qu'ossements. Il ressort de cette histoire une vérité essentielle : Allah contrôle le temps. Il a fait que la période de cent ans soit une journée pour Ozayr qui n'a subi aucune transformation, comme si le temps s'était arrêté par rapport à lui, alors que cent ans ont passé pour l'âne.



A
insi Ozayr regarde sa nourriture qui date de la veille, tandis que l'âne est mort depuis cent ans. Mais Allah veut lui monter un autre signe. «Et pour faire de toi un signe pour les gens. » Et voilà le village qui revit! Comme si Allah voulait dire à Ozayr, tu attendais un miracle, tu en auras trois : le miracle du temps qu'Allah transforme comme il veut, le miracle de la résurrection du village, et puis un troisième miracle... « Et regarde ces ossements, comment Nous les assemblons et les revêtons de chair». Ozayr eut la surprise de voir les ossements de son âne s'assembler, et il vit de ses yeux le miracle de la résurrection de son âne. Les ossements se rassemblèrent pour former le squelette complet, puis Ozayr vit ce squelette se recouvrir de chair et de vaisseaux sanguins. Enfin l'âne revint à la vie. Ozayr le monta puis partit. Gloire à Celui qui détient toute chose en Ses mains !


Ozayr ('alayhi Salam) et les villageois



Ozayr se mit en marche vers l
e village sur le dos de son âne. Tous ces miracles avaient eu lieu en une journée, et les trois versets qui les relatent s'enchaînent l'un après l'autre dans la sourate 2 pour insister sur le fait que la vie et la mort sont exclusivement entre les mains d'Allah Taala et pour implanter cette vérité dans nos c½urs.



Lorsque Allah lui dit : « Et
pour faire de toi un signe pour les gens ». Allah lui ordonna de monter sur son âne et de descendre vers le village. Souvenons-nous que la raison de sa venue dans ce village était la da'wah. Cent ans avaient passé, sans toutefois qu'il n'ait vieilli. Il était toujours âgé de quarante ans, comme avant le miracle. Ozayr descendit au village qui avait retrouvé la vie. Il interrogea les habitants : Avez-vous entendu parler d'un homme appelé Ozayr ? Ils répondirent : Cet homme pieux du village voisin, il est mort il y a cent ans. Alors Ozayr dit : Je suis Ozayr. Mais ils le traitèrent de menteur. Or il y avait dans son village, une femme qui l'avait bien connu et qui était encore en vie. Mais elle était devenue aveugle. Alors les habitants du village dirent : Allons chercher cette femme qui a connu Ozayr. Nous lui demanderons de te décrire, et si sa description correspond, nous te croirons. La femme vint et se mit à décrire Ozayr et sa description correspondait en tout point avec la réalité. Cependant les habitants dirent qu'ils voulaient une autre preuve. Ils dirent : Ozayr connaissait la Torah par c½ur. La Torah a disparu parmi nous car elle a été brûlée par Nabuchodonosor. Il n'en reste qu'une seule copie qu'une seule personne connaît. Si tu es Ozayr (il était le seul à connaître la Torah par c½ur) alors récite la ! Ozayr se mit à réciter la Torah. Puis il se mit à faire la da'wah pour laquelle il était venu dans ce village cent ans plus tôt. Les gens se mirent à l'écouter, à pleurer, et à ressentir la crainte de Dieu à l'écoute de la Torah. Ainsi les habitants du village furent guidés par Ozayr, et la volonté divine se réalisa. Gloire à Celui qui détient la royauté, gloire à Celui qui agence toute chose dans cet univers !



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# Posté le mercredi 20 mai 2009 09:27

Modifié le mercredi 20 mai 2009 09:40

Le prophète Chouaib ('alayhi Salam)

Le prophète Chouaib ('alayhi Salam)
Le prophète Chouaib ('alayhi Salam)

C'est l'un des quatre prophètes arabes. Selon Abou Dhar, le Prophète (Salla Allah 'alayhi wa Salam) a dit en parlant des prophètes: "Parmi eux, il y en a quatre qui sont arabes: Hoûd, Sâlih, Chou'ayb, et ton prophète, ô Abou Dhar". (Rapporté par ibn Hibbân)


Le peuple du prophète Chouaib


Le peuple du prophète Chouaib ('alayhi Salam) est envoyé au peuple de Madyan - à Al-Aïka - qu'il prêche à l'unicité d'Allah et au bon comportement. Allah dit: « Et aux Madyan, leur frère Chuaïb : Ô mon peuple, dit-il, adorez Allah. Pour vous, pas d'autre divinité que Lui. Une preuve vous est venue de votre Seigneur. Donnez donc la pleine mesure et le poids et ne donnez pas aux gens moins que ce qui leur est dû. Et ne commettez pas de la corruption sur la terre après sa réforme. Ce sera mieux pour vous si vous êtes croyants. Et ne vous placez pas sur tout chemin, menaçant, empêchant du sentier d'Allah celui qui croit en Lui et cherchant à rendre ce sentier tortueux. Rappelez-vous quand vous étiez peu nombreux et qu'Il vous a multipliés en grand nombre. Et regardez ce qui est advenu aux fauteurs de désordre. Si une partie d'entre vous a cru au message avec lequel j'ai été envoyé, et qu'une partie n'a pas cru, patientez donc jusqu'à ce qu'Allah juge parmi nous car Il est le Meilleur des juges » (Sourate 7 :85-87)



Dans une autre sourate Allah Taala dit aussi : « Et (Nous avons envoyé) au Madyan, leur frère Chuaïb qui leur dit : "Ô mon peuple, adorez Allah; vous n'avez point de divinité en dehors Lui. Et ne diminuez pas les mesures et le poids. Je vous vois dans l'aisance, et je crains pour vous [si vous ne croyez pas] le châtiment d'un jour qui enveloppera tout. Ô mon peuple, faites équitablement pleine mesure et plein poids, ne dépréciez pas aux gens leurs valeurs et ne semez pas la corruption sur terre. Ce qui demeure auprès d'Allah est meilleur pour vous si vous êtes croyants ! Et je ne suis pas un gardien pour vous”. (Sourate : 11 :84-86)




Les gens d'Al-Aïka le traite de menteur


Malgré ces messages, les gens d'Al-Aïka traitent Chuaïb de menteur, lorsque le leur parle de religion. Allah Taala dit : “Ne craindrez-vous pas [Allah]”. Je suis pour vous un messager digne de confiance. Craignez Allah donc et obéissez-moi, et je ne vous demande pas de salaire pour cela; mon salaire n'incombe qu'au Seigneur de l'univers. Donnez la pleine mesure et n'en faites rien perdre [aux gens], et pesez avec une balance exacte. Ne donnez pas aux gens moins que leur dû; et ne commettez pas de désordre et de corruption sur terre. Et craignez Celui qui vous a créés, vous et les anciennes générations”. (Sourate 26 : 176-184)



Son peuple qui s'enflait d'orgueil a refusé le message de Dieu, et ils l'ont menacé même de le chasser lui et les autres croyants de la ville. Allah Taala dit : « Les notables dirent : “Nous t'expulserons certes de notre cité, ô Chuaïb, toi et ceux qui ont cru avec toi. Ou que vous reveniez à notre religion.” - Il dit : “Est-ce même quand cela nous répugne ?”. Certes, nous aurions forgé un mensonge contre Allah si nous revenions à votre religion après qu'Allah nous en a sauvés. Il ne nous appartient pas d'y retourner à moins qu'Allah notre Seigneur ne le veuille. Notre Seigneur embrasse toute chose de Sa science. C'est en Allah que nous plaçons notre confiance. Ô notre Seigneur, tranche par la vérité, entre nous et notre peuple car Tu es le meilleur des juges.” Et les notables de son peuple qui ne croyaient pas, dirent : “Si vous suivez Chuaïb, vous serez assurément perdants”. (Sourate 7 : 88-90)



Voila une autre réponse de la peuple de Chouaib face a ces messages. Allah Taala dit : « Ils dirent : "Ô Chuaïb ! Est-ce que ta prière te demande de nous faire abandonner ce qu'adoraient nos ancêtres, ou de ne plus faire de nos biens ce que nous voulons ? Est-ce toi l'indulgent, le droit ?” (Sourate 11 : 87)


Al-Aïka demande le châtiment promis


Apres l'avoir mis en garde contre la colère de Dieu. Les gens d'al Aika ont demandé le châtiment de Dieu s'il est vraiment véridique. Allah Taala dit : « Ils dirent : “Tu es certes du nombre des ensorcelés; tu n'es qu'un homme comme nous; et vraiment nous pensons que tu es du nombre des menteurs. Fais donc tomber sur nous des morceaux du ciel si tu es du nombre des véridiques » (Sourate 26 : 185-187)



Alors Chouaib répond à leurs menace par la confiance en Allah : « Ils dirent : "Ô Chuaïb, nous ne comprenons pas grand chose à ce que tu dis; et vraiment nous te considérons comme faible parmi nous. Si ce n'est ton clan, nous t'aurions certainement lapidé. Et rien ne nous empêche de t'atteindre”. Il dit : "Ô mon peuple, mon clan est-il à vos yeux plus puissant qu'Allah à qui vous tournez ouvertement le dos ? Mon Seigneur embrasse(en Sa science) tout ce que vous ½uvrez. Ô mon peuple, agissez autant que vous voulez. Moi aussi j'agis. Bientôt, vous saurez sur qui tombera un châtiment qui le déshonorera, et qui de nous est l'imposteur. Et attendez (la conséquence de vos actes) ! Moi aussi j'attends avec vous ». (Sourate 11 :91-94)


Le châtiment du peuple d'Al-Aika



Allah Taala les saisit d'un tremblement de terre pour leur mécréance, sauf Chouaib ('alayhi Salam) et ceux qui ont cru en son message. Allah Taala dit : « Alors le tremblement (de terre) les saisit; et les voilà étendus, gisant dans leurs demeures. Ceux qui traitaient Chuaïb de menteur (disparurent) comme s'ils n'y avaient jamais vécu. Ceux qui traitaient Chuaïb de menteur furent eux les perdants. Il se détourna d'eux et dit : "Ô mon peuple, je vous ai bien communiqué les messages de mon Seigneur et donné des conseils. Comment donc m'attristerais-je sur des gens mécréants ? » (Sourate 7 : 91-93)



Dans une autre sourate, Allah Taala dit : {Lorsque vint Notre ordre, Nous sauvâmes, par une miséricorde de Notre part, Chuaïb et ceux qui avaient cru avec lui. Et le Cri terrible saisit les injustes, et ils gisèrent dans leurs demeures, comme s'ils n'y avaient jamais prospéré. Que les Madyan s'éloignent comme les Tamud se sont éloignés. (Sourate 11 : 94-94)


Source:
le Coran: Sourates: 11, 7, 26
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# Posté le mercredi 20 mai 2009 09:17

Modifié le mercredi 20 mai 2009 09:41

Du'a - Pour que rien ne puisse nous nuire

Du'a - Pour que rien ne puisse nous nuire





a
ssalamu alaykum wa rahmattullah wa barrakattuh


d'après Uthman ibn 'Affan

Le
Prophète a dit :

Il n'existe pas un serviteur qui invoque Allah en disant trois fois matin et soir :

B
ismiLahi Ladhi la yadurru
ma3a smihi chay-une
fil ard wa la fi samaa
w
a huwa sami3ul 3alim

sans que rien ne puisse lui nuire. Rapporté par Abou Daoud et Tirmidhi

Traduction :

{
Par le nom d'Allah tel qu'en compagnie de Son Nom
rien sur terre ni au ciel ne peut nuire,
Lui qui entend tout et sait tout }

En arabe :

بِسْمِ الله الّذِي لا يَضُرّ مَعَ اسْمِهِ شَيْءٌ
في الأرْضِ وَلا في السّمَاءِ
و
َهُوَ السّمِيعُ العَلِيمُ
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# Posté le mardi 19 mai 2009 12:34

Modifié le mercredi 20 mai 2009 09:41

le beau prénom que j'ai choisis de porter el hamdoulilah

le beau prénom que j'ai choisis de porter el hamdoulilah

Prénom:
أمينة

H
istoire: Ce prénom est formé à partir du terme amin qui signifie "digne de confiance".

A
mina est affective, souvent déconcertante car elle est assez secrète et introvertie (association du 7 et du 22/4). Cela ne l'empêche nullement, lorsqu'elle est en confiance ou dans une atmosphère favorable, de communiquer avec aisance et entrain. Ainsi, tour à tour, pourra-t-on la voir solitaire et sauvage, fuyant le monde et se repliant dans sa tour d'ivoire, puis, poussée par sa curiosité ou stimulée par son environnement, s'ouvrir et rechercher la
communication. Quoi qu'il en soit, c'est une personne à part, mystérieuse et inaccessible, et il est difficile de la comprendre ou même de l'aborder. D'une intelligence éclectique, elle fait montre tout à la fois d'un esprit critique voire cynique, et d'une fascination pour l'irrationnel, l'hétérodoxe, l'étrange... Son originalité la fait se démarquer des autres avec plus ou moins de bonheur, surtout dans l'enfance où elle vivra plutôt sa différence comme une marginalité et risquera de renforcer son inhibition et de développer sa susceptibilité, voire même un certain sentiment d'infériorité. Le plus souvent, son enfance n'est pas aisée car ses parents peuvent facilement ignorer sa personnalité profonde. Ils devront
favoriser son don pour la parole, les langues et la communication, qui ne demande qu'à être exploité. Au vu de la complexité de cette enfant, on pourrait distinguer deux person ­nages apparemment antinomiques : Amina dispersée, à la parole facile, bavarde, les nerfs à fleur de peau (surtout si elle est née un 3, 12, 21 et 30) et Amina repliée, cérébrale, intellectuelle, enfermée dans son mutisme (surtout si elle est née un 4, 7, 13, 16, 22, 25 ou 31)...Il peut exister ainsi une certaine tendance cyclothymique, avec des périodes de hauts (sociabilité, enthousiasme, communication intense, optimisme, ferveur...) et de bas (misanthropie, scepticisme, mutisme, pessimisme, voire dépression).
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# Posté le dimanche 17 mai 2009 13:20

la recherche de la science

la recherche de la science





a
ssalamu alaykum wa rahmattullah wa barrakattuh



Selon Abu Hurayra :

«
J'ai entendu le Messager d'Allah dire :

«
Ce bas-monde est maudit et tout ce qu'il contient est maudit sauf l'évocation d'Allah et ce qui s'ensuit, de me qu'un savant ou un étudiant ». Rapporté par at-Tirmidhi




Selon Abou Hourayra

l
e Messager d'Allah a dit :

« Ce
lui qui prend une route à la recherche d'une science. Allah lui facilite une voie vers le Paradis ». Rapporté par Moslem



A
bu Darda a dit :

«
J'ai entendu le Messager d'Allah dire :

«
Celui qui prend un chemin à la recherche d'une science, Allah lui facilite une voie vers le Paradis. Les Anges abaissent leurs ailes (par humilité) devant le chercheur de science en signe de satisfaction de ce qu'il a fait. Tous les habitants des cieux et de la terre, jusqu'aux poissons dans l'eau prient pour l'absolution du savant. La supériorité du savant par rapport au dévot est égale à la supériorité de la lune par rapport à l'ensemble des étoiles. Les savants sont les héritiers des prophètes. Or les prophètes n'ont laissé en héritage ni dinar, ni dirham mais ils ont laissé la science. Celui qui la recueille a recueilli une part énorme ». Rapporté par Abu Dawud

# Posté le vendredi 15 mai 2009 18:29

Dire que la femme chaste n'a pas besoin de se voiler‏

Dire que la femme chaste n’a pas besoin de se voiler‏
Dire que la femme chaste n'a pas besoin de se voiler

Q : On entend souvent des propos adressés à la femme l'appelant à délaisser le voile en disant : « La femme chaste peut très bien vivre parmi les hommes avec sa chasteté qui est pour elle une forte citadelle où personne ne peut l'atteindre. » Certaines femmes peuvent être leurrées par de telles paroles. Quel est votre commentaire sur ceci, qu'Allah vous réserve une bonne récompense ?


R : Mon commentaire est le suivant : cette prétention est absurde et est en contradiction avec le Coran, la Sunna, la raison et la nature humaine. Les hommes, quels qu'ils soient, s'attachent forcément à une femme qui leur apparaît le visage dévoilé et qui leur montre ses atours. Elle cause certainement du mal quelque soit sa chasteté. Satan pourrait aussi la tenter et la conduire vers la turpitude, soit parce que son âme aime cela et qu'elle est poussée par les nombreuses tentations des gens pervers autour d'elle, soit à cause de la pression qu'elle subit pour faire ce qu'ils veulent.


Si une femme est chaste, elle va certainement accroître sa chasteté en portant le voile préconisé par la loi, qui consiste avant tout à couvrir le visage. On sait en effet, par la raison et la nature humaine, que les hommes sont attirés par les femmes. De plus, il n'y a pas plus chaste ni plus honorable que les femmes des Compagnons, qu'Allah les agrée, et malgré cela, on leur a ordonné de se voiler.
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# Posté le vendredi 08 mai 2009 15:44