a-hadith - Le Pardon d'Allah ~ L'Istighfar‏

a-hadith - Le Pardon d'Allah ~ L'Istighfar‏




ass
alamu alaykum wa rahmattullah wa barrakattuh




An
as Ibn Mâlik rapporte :

J'a
i entendu le Messager d'Allah dire :

« Allah a dit :

« Ô
fils d'Adam! Si tu M'invoques et que tu mets ton espoir en Moi, Je te pardonnerai tout ce que tu as fais, sans faire de cas !

Ô
fils d'Adam ! Si tes péchés atteignent le niveau du ciel, puis si tu sollicites Mon pardon, Je te pardonnerai, sans faire de cas !

Ô fi
ls d'Adam ! Si tu viens à Moi avec des péchés à la mesure de ce que contient la terre, puis que tu Me rencontres sans M'associer quiconque, Je t'apporterai son équivalent en pardon ! » Rapporté par at-Tirmidhî et il dit : « C'est un hadith bon et singulier (hassan gharib)».

..
.

d'ap
s Ibn 'Abbas

le
Prophète a dit :

« C
elui qui demande assidûment à Allah de l'absoudre, Allah lui accordera une issue favorable à chaque difficulté, le soulagera de ses soucis et Il lui procure sa subsistance par des voies auxquelles il n'aurait pas son. » Rapporté par Abû Dawud et Ahmad.

...



Abou
Ayub al-Ansari a dit:

«
J'ai entendu le Messager de Dieu dire :

« Si vous ne faisiez pas de péchés, Allah créerait certainement des gens qui pécheraient, puis implorerait Allah de les absoudre et Allah les absoudrait. » Rapporté par Moslem





s
ource : Hadith sur Le Pardon d'Allah - L'Istighfar

# Posté le samedi 28 mars 2009 09:40

le paradis

le paradis
VASTE PARADIS

Com
bien vaste est la demeure de la paix et combien est délicieux le parfum qu'elle dégage.

En
fait, elle est aussi vaste que les cieux et la terre et elle dégage un parfum que l'on sentirait à une distance de cent ans (de marche).

À ce
propos, le Tout-Puissant dit :

{
Hâtez-vous vers le pardon de votre Seigneur et vers un jardin large comme les cieux et la terre, préparé pour ceux qui craignent Dieu }
[Sourate 3, verset 133]


Le Prophète (swt) dit :

"So
n odeur est sentie à une distance de cent ans"


(dans une autre version, à une distance de soixante-dix anes [d'après An-Nassa'i, Tirmizi, Ibn Maja et Ahmad, dans la version d'Al-Mouata : "à une distance de cinq cents ans"].


L'ENTREE DU PARADIS


I
l y a un arbre grandiose. De la base de cet arbre jaillissent deux sources d'eau : la première assurera l'eau potable à ceux qui entrent au Paradis et la deuxième servira a leur purification.

S'il
s boivent de la première, ils ne souffriront plus d'indigence et s'ils se lavent dans la deuxme, leurs cheveux ne seront plus hirsutes. La preuve en est le verset Coranique suivant :


{ Le Seigneur les abreuvera d'une boisson très pure }
[sourate 76,verset 21]


Le Prophète (swt) a dit :


« Il
existe à la porte du Paradis un arbre de la base duquel jaillissent deux sources : s'ils boivent de la première, l'éclat de la félicité fera rayonner leurs visages, s'ils font les ablutions dans l'autre, leurs cheveux ne seront plus jamais hirsutes" [ Rapporté par Al-Hafez Al-Mounziri ].

# Posté le samedi 14 mars 2009 08:43

Modifié le dimanche 15 mars 2009 09:10

notre prophète‏

notre prophète‏
BismilLah Ar-Rahmane Ar-Rahîm


Au Nom de
Dieu Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux





La Haw
la Wa La Kouata Illa Billahî


Il n'y a de
force et de puissance que par Allah



Sal
âm'Aleykom Wa Rahamatûh Allâhi Wa Barakatûh


La Paix et le sal
ut à vous ainsi que la miséricorde d'Allâh et Ses bénédictions


Il était d'un caract
ère égale, sans morgue ni raideur. Aucun de ses compagnons ne l'appelait sans qu'il répondit immédiatement : « Me voici ». Il s'amusait avec les enfants qu'il pressait contre sa noble poitrine. Excellent pour sa famille, clément pour les faibles, il était le plus généreux des hommes, ne se détournait de personne, s'asseyait avec les pauvres et donnait à manger aux nécessiteux, secourable pour les victimes de l'injustice. Il s'intéressait aux affaires de tous, des serviteurs aussi bien que des nobles... Un jour il entra dans une violente colère parce qu'on avait négligé de le prévenir de la mort d'un pauvre balayeur de la Mosquée ; il se fit indiquer sa tombe et s'y rendit pour prier. Il ne méprisait jamais un pauvre ni ne craignait un roi pour son pouvoir.

Son intuition merveilleuse de l'âme des humains et de l'essence des choses fit de lui le plus grand des psychologues, et ne l'empêchait point de consulter ses compagnons, dans les moindre circonstances.
Il était le
plus charitable, le plus courageux, le plus juste et le plus chaste des hommes. Pudique, il ne fixait jamais le regard sur le visage de quelqu'un. Il était le plus humble, Il montait à dos d'âne, il soignait et rendait visites aux malades, assistait aux enterrements et répondait au v½u de l'esclave.
Ses compagnons ne
se levèrent plus à son approche lorsqu'ils surent qu'il détestait cet égard. Il saluait les enfants lorsqu'il passait auprès d'eux. Un homme vint le voir et se mit à trembler devant la majesté qui émanait de lui. Il lui dit : « Calme-toi. Je ne suis pas un roi, je ne suis que le fils d'une femme de Qoraïche qui mangeait de la viande séchée » Il n'a jamais frappé quelqu'un et ne s'est jamais vengé pour un tort qu'on lui causait personnellement. Il penchait toujours pour le pardon. Enjoué, il aimait la plaisanterie, celle qui contient la vérité. Un jour, pour s'amuser, il déclara à Safia, sa tante paternelle « Les vieilles femmes n'entreront pas au Paradis ».
La noble femme, d
'un âge avancé, fondit en larmes ; alors il ajouta : « Mais toutes seront ressuscitées avec l'aspect de femmes âgées de trente trois ans, comme si elles avaient été toutes enfantées le même jour ».
Son souci de ju
stice et de charité s'étendait aux animaux. Il a dit : « Un homme vit un chien tellement altéré qu'il lapait de la boue. Prenant une de ses babouches, cet homme s'en servit pour puiser de l'eau, qu'il offrit au chien, et il répéta ce manège jusqu'à ce que l'animal fût désaltéré. Allah su gré à cet homme de son action et l'accueillit au Paradis. »
Le Prophète (s
aws) travaillait de ses propres mains : on le voyait traire ses brebis, rapiécer ses sandales, raccommoder ses vêtements, nourrir ses chameaux, dresser sa tente, sans accepter l'aide personne ; il aidait aux travaux de la maison et balayait. Il rapportait lui-même ses emplettes du marché, répondant à un fidèle qui voulait s'en charger : « C'est à l'acheteur qu'il incombe de porter ses achats » condamnant ainsi, par son exemple, l'habitude de ces riches qui achètent nombre d'objets, dont ils chargent leurs serviteurs sans s'inquiéter du poids. Lors de la construction de la première mosquée, il charriât les pierres sur ses épaules comme ses compagnons , il planta lui-même 300 pousses de palmiers. Il poussait aux dernières limites le mépris des biens de ce monde. Voici, d'après Aïcha, ses paroles à ce sujet :
« Allah me pro
posa de changer pour moi, en or pur, tous les cailloux des environs de la Mecque, et je lui répondis : « O Dieu, accorde-moi seulement d'avoir faim un jour et d'être rassasié le lendemain ; le jour où j'aurai faim, je t'implorerai, et le jour où je serai rassasié, je te remercierai » Qu'ai-je à faire avec les biens de ce monde ? Je suis comme un voyageur qui s'étend à l'ombre d'un arbre ; le soleil, en tournant, le rejoint, et il quitte cet arbre pour n'y plus revenir, O Dieu ! fais-moi mourir pauvre et ressuscite-moi dans les rangs des pauvres ! » Le Prophète (saws) était d'une sobriété extrême. Il dormait souvent sur une natte rugueuse, dont les traces s'imprimaient dans sa chair ; son oreiller était fait de fibres de palmier, et son lit, d'un manteau plié en deux.
Fréquemment,
plusieurs mois se passaient sans que, dans aucune des maisonnées familiales, le feu ne fût allumé pour la cuisson du pain ou de quelque autre aliment. Lorsque la faim tenaillait trop cruellement ses entrailles, il appliquait sur son ventre une pierre, qu'il sanglait avec une ceinture. Il sortit de ce monde sans s'être rassasié d'aucun mets, pas même de galette d'orge. Il disait : « Je mange comme mange un serviteur et je m'assieds comme il s'assied » Il ne luis restait jamais à la fin de la journée un dinar ou un dirham. Si la nuit le surprenait et qu'il lui en restait quelques chose et qu'il n'avait pas trouvé à qui les donner, il ne rentrait pas chez lui avant qu'il ne s'en débarrasse et le donne à celui qui en avait besoin. On ne pouvait lui demander une chose sans l'obtenir. A sa mort, on ne trouva dans sa demeure que 30 mesures d'orge pour l'achat desquelles il avait dû disposer sa cuirasse en gage.

# Posté le samedi 14 mars 2009 08:33

Paradis ou enfer: à nous de choisir‏

Paradis ou enfer: à nous de choisir‏
Abou Houreïra (radhia Allâhou anhou) rapporte que le Messager d'Allah (sallallâhou alayhi wa sallam) a dit :

"L'Enfer a été recouvert par les désirs et
le Paradis l'a été par ce qui est pénible."


Le Prophète Mouhammad (sallall
âhou alayhi wa sallam) apporte ici deux informations essentielles par rapport à l'orientation que le musulman et la musulmane peuvent donner à leur vie future. Il (sallallâhou alayhi wa sallam) dit d'abord:

"L'enfer a été recou
vert par les désirs", ce qui signifie que, pour l'être humain, le moyen le plus sûr et le plus direct pour arriver en Enfer consiste à suivre constamment ses tentations, c'est-à-dire ses désirs portant sur des attitudes et des choses interdites ou qui conduisent vers ce qui est prohibé.

Ensuite, il (sal
lallâhou alayhi wa sallam) ajoute:


"Le paradis est dissimulé par ce qui e
st pénible", c'est-à-dire que celui qui aspire au Paradis doit forcer son ego -son nafs- à accepter de faire des choses éprouvantes... En quoi consistent ces choses pénibles auquel le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) fait allusion ? Les commentateurs de ce Hadith écrivent en substance qu'il s'agit de tous les devoirs que le croyant est tenu de s'acquitter pour se rapprocher d'Allah, comme par exemple:

- Le respect des actes d
'adoration et des rituels.

- La constance dans la pratique religieuse.

- L'effort p
our se protéger des propos et des actes interdits.


S'acquitter de ces devoir
s n'est évidemment pas aisé et demande un gros effort sur soi, un véritable djihâd oun nafs. Mais c'est là le prix à payer pour accéder au Paradis.

Voic
i en substance ce vers quoi le Messager d'Allah (sallallâhou alayhi wa sallam) interpelle les croyants à travers ce Hadith : L'importance considérable de cet enseignement prophétique se manifeste chaque jour un peu plus...

En e
ffet, dans notre société, l'assouvissement de tous ses désirs et ses pulsions est devenue la norme : Pour flatter les plus vils instincts de chacun (et, soit dit en passant, servir les intérêts économiques d'une minorité), aucun moyen n'est écarté. Les limites de l'acceptable, du convenable sont chaque jour repoussées. On en est arrivé à un point où la seule référence ou la volonté de s'attacher à certaines valeurs morales et principes éthiques élémentaires comme la pudeur et la chasteté est assimilée à une attitude rétrograde, dépassée... pour ne pas dire déphasée... Aujourd'hui, il est beaucoup plus facile de se déclarer partisan de certaines déviances telles que l'homosexualité, que de prendre position contre celles-ci...

Et le
plus triste, c'est que les musulmans ne sont pas épargnés : Des péchés aussi graves que la sorcellerie, la consommation des boissons alcoolisées, le zinâ (fornication et adultère)... sont incroyablement minimisés et banalisés... au point où ils se répandent de façon monstrueuse, à une vitesse vertigineuse et dans des proportions difficilement imaginable il y a de cela encore quelques années...

Le plu
s préoccupant est de savoir quelle sera la situation de notre oummah dans quelques années -si rien n'est fait pour endiguer cette épidémie du mal et de la perversion ? Et surtout, sommes-nous prêts à assumer les conséquences terribles auxquelles nous nous exposons par notre inconscience ?... N'oublions pas que lorsque l'épreuve divine arrive, elle ne touche pas seulement les coupables. Allah dit :

"Craignez cette fitnah (trouble) qui n'affectera pa
s seulement ceux qui ont été injustes parmi vous (...)"




Sincèrement, il est g
rand temps de se réveiller et de se responsabiliser... Le monde a eu récemment l'occasion d'être témoin de certaines manifestations terrifiantes de la Toute-Puissance divine : Sans jeter la pierre à quiconque, on se demande bien qui donc pourrait prétendre être en mesure de faire face sereinement à ce genre de cataclysme...

Se responsabiliser est
devenu une priorité; cela implique de la part de chacun au moins trois choses :

· I
l s'agit avant tout de prendre conscience de la gravité de nos péchés et de nos manquements. Un de nos pieux prédécesseurs disait :






الذنب الذي يخشى ألا يغفر هو الذ
ي يقول فيه صاحبه ليت كل ذنب فعلته مثله



"Le péché qui risque de ne pas être pardonné est celui au sujet duquel celui qui l'a fait dit (en minimisant son geste) : "Comme cela aurait été bien si tous mes péchés étaient semblables à celui-ci."



Ibnou Mas
'oûd (radhia Allâhou anhou) disait pour sa part :

ال
مؤمن يرى ذنبه كالجبل يخاف أن يقع عليه والمنافق يرى ذنبه كذباب وقع على أنفه فقال به هكذا وهكذا

"Le croyant voit son péc
hé comme une montagne qui risque de tomber sur lui (et l'écraser); et l'hypocrite voit le sien comme une mouche qui se serait posée sur son nez et qu'il chasserait ensuite d'un signe de la main."



Un autre savant disait :

كل ما عصي الله به فهو كبيرة، لا
تنظر إلى صغر المعصية ولكن انظر إلى كبرياء من عصيته

"Chaque acte de désobéissance
envers Allah est une kabîrah (péché majeur). Ne regarde pas la petitesse de la désobéissance, mais regarde plutôt la Grandeur de Celui que tu désobéis."



En fait, le croyan
t, même après avoir accompli une bonne action, doit craindre que celle-ci ne soit pas agréée. L'hypocrite est celui qui ne cesse de commettre des péchés en affirmant avoir espoir d'être pardonné, à l'image de ces gens qui n'hésitaient à violer les interdictions divines pour des intérêts matériels, puis disaient : "On sera bientôt pardonné." (Voir Sourate 7 / Verset 169)



· Ensuite, il est essentiel d'abandonner au plus vite
les péchés. Concrètement, quand nous examinons nos péchés, nous nous rendons compte qu'ils sont essentiellement de trois types : Certains peuvent être délaissés aisément; d'autres plus difficilement et d'autres encore nous semblent impossible à abandonner pour l'instant. Le minimum que nous pouvons faire dès à présent, c'est :

- de s'éloign
er immédiatement du premier type de désobéissance,

- de diminuer progressivement le
second,

- de se repentir et implor
er l'aide d'Allah à propos du troisième.



N'oub
lions pas en effet que les actes de désobéissances envers Allah sont synonymes de feu... Et lorsqu'on est face à un incendie qui se propage sans arrêt, on ne va pas chercher à savoir à quelle vitesse précise on est capable de s'éloigner du danger : On fuit... tout simplement...

· Enfin, il faut apprendre à maîtriser ses désirs et
ses envies lorsque celles-ci portent sur le harâm (l'interdit) ou conduisent vers le harâm. Comme souligné précédemment, il faut donc nécessairement faire des efforts sur soi, en gardant à l'esprit trois choses :

- La plaisir q
u'apporte la satisfaction d'un désir illicite est éphémère, à l'instar du bien être ressenti par celui qui est atteint de démangeaisons lorsqu'il se gratte : Non seulement son geste ne lui procure pas un réel soulagement, mais, au contraire, il ne fait qu'empirer son affection et sa souffrance...

- Il ne
sera jamais possible de satisfaire pleinement l'ensemble de ses envies ici bas, qui est avant tout un espace d'épreuve : Le seul lieu où tous les désirs seront assouvis est le Paradis. Dans ce monde, la satisfaction d'une envie entraînera l'apparition d'une autre, et l'impossibilité de combler le fossé séparant nos désirs de leur réalisation ne fera qu'augmenter notre frustration... et faire de notre existence un énorme gâchis...

- Lutter contre son na
fs et ses envies est, certes, très difficile. Mais chacun sur cette terre consent quotidiennement à faire des sacrifices afin de servir ses intérêts immédiats, que ce soit pour ses études, pour son activité professionnelle, pour sa promotion sociale, pour faire plaisir à ceux qu'il aime ou à sa petite personne ... Dans ces conditions, il est difficile de concevoir que l'on ne soit pas prêt à supporter quelques difficultés pour obtenir l'agrément de Notre Créateur et, par la même occasion, nous épargner des effroyables tourments de l'Au-delà ?


Pour conclure
, rappelons que dans le Hadith cité au tout début, le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) nous a montré la voie du Paradis et celle de l'Enfer. A nous de choisir maintenant l'orientation que l'on désire... Néanmoins, suivre le chemin conduisant vers le Feu en espérant arriver au paradis est tout aussi ridicule que de descendre l'escalier qui conduit à la cave en prétendant vouloir monter à l'étage de sa maison...

# Posté le samedi 14 mars 2009 07:44

Imagines...‏

Imagines que t'es, depuis une heure; en face de ton miroir dans tes pensées et dans tes veries ou avec un mascara dans une main et un flacon de parfum dans l'autre.

Soudain
la sonnette de la porte retentit !!??

Tu cours
vers la porte, tu regardes par l'½il de b½uf. Qui est cet homme inconnu au visage lumineux ???

Qui est-
ce ?

C'est mo
i, le Prophète d'ALLAH !!

Av
ec une immense joie, tu tends ta main pour ouvrir la porte au
Me
ssager d'ALLAH et lui souhaiter la Bienvenue.

Mais..
.

Ô mon Die
u ! Le clip ?!

Tu
cours pour éteindre la télé mais t'as appuyé sur le mauvais Bouton, t'as rajouté le son.

Enfin tu trouve le bon bouton : Ouf ! La télé est éteinte

T
u cours pour ouvrir la porte....

Les poste
rs de chanteurs dans ma chambre !!

T
u cours vers ta chambre pour les arracher du mur. La sonnette retentit pour la deuxième fois. Le Prophète d'ALLAH va partir.
Tu pa
niques. Tu fais tomber un poster sur le bureau. Tu le ramasses et tu découvres les CD.

To
us ces CD que t'as écouter des centaines de fois ; ces chansons que tu connais par c½ur plus que tu n'as lu ou appris des versets du Coran pendant toute ta vie.

San
s réfléchir, tu les ramasses tu les jettes dans la poubelle et tu remets le couvercle dessus pour éviter que le Prophète d'ALLAH ne les voit ; si t'arrive à temps pour lui ouvrir la porte et s'il rentre dans ta chambre !

La
sonnette retentit encore une fois. Le Prophète d'ALLAh va partir.

Tu c
ours vers la porte pour l'ouvrir ; Mais...

Ô mon
Dieu ! J'ai teint mes cheveux hier chez le coiffeur!!??

Tu
te dépêches pour chercher un foulard assez grand pour couvrir ta tête. Enfin, tu l'as trouvé.

Tu passe
s devant un miroir en courant vers la porte. Le maquillage !!!?
Tu cours
vers la salle de bain pour te laver le visage ; pas le temps de mettre un démaquillant !!

Le
parfum !? ...Merci mon Dieu, le Prophète a sonné avant que je le mette

En
fin ! Je suis prête pour recevoir le Prophète d'ALLAH

Mais
non !!?? Je ne vais pas le rencontrer en pantalon

T
u te dépêches de dénicher une djellaba ou une grande pashmina.
Tu la
trouves et tu la mets en vitesse.

E
nfin, te voilà prête pour ouvrir la porte.

Y
a personne devant la porte. J'ai lais le Prophète d'ALLAh attendre devant la porte. Tu regardes vers les escaliers.

Ouf !

Il est encore là. Prophète d'ALLAH ! J'ai ouvert la porte

I
l reviens sur ses pas et entre chez toi.

So
udain !!!!

Le
portable sonne et joue la dernière chanson polyphonique que t'as téléchargé. Tu baisses late par honte devant le Propte d'ALLAH. Le numéro s'affiche. Tu trembles. T'as du mal à respirer.

Co
mment vais-je expliquer au Prophète d'ALLAH que l'appelant est un copain de classe ??! Tu l'éteints avant d'être questionné par le Prophète d'ALLAH.

Tu sens une odeur dans la maison. Le prophète d'ALLAH la sens aussi. Ô mon Dieu ! J'ai oublié d'éteindre ma cigarette

O
n entend le Adhane (appel à la prière). Comment vas-tu réagir ?
Vas-tu faire la prière comme tu l'as fais tous les jours ou vas-tu la faire par complaisance devant le prophète d'ALLAH ?

Que
vas-tu répondre si Il te demande la dernière fois que t'as lu le Coran ? La dernière fois où t'as fait la prière du fajr ? S'il te questionne sur tes fréquentations, tes relations amoureuses, les chansons et ton non respect des parents ??

Sais-tu ce qu'il va faire ?

Il n
e va pas s'énerver contre toi. Il va pleurer.

Est-ce pour
toi que j'ai sacrifié ma vie, que j'ai subit tout ce qui j'ai subit ?
Est-ce pour toi que les tombes de mes compagnons sont éparpillées dans plusieurs endroits ?
Est-
ce toi qui va porter le flambeau de l'Islam ?
Comment
vais je te donner à boire de mon bassin (Kawther) alors que t'as abandonné ma Tradition (Sunna)?

# Posté le samedi 14 mars 2009 07:32

Modifié le samedi 25 avril 2009 06:44

COMMEMORER LA NAISANCE DU PROPHETE MOUHAMMAD EST UNE BONNE TRADITION

COMMEMORER LA NAISANCE DU PROPHETE MOUHAMMAD EST UNE BONNE TRADITION
Bismi l-Lahi r-Rahmani r-Rahim

Je c
ommence par le nom de Allah, le Très miséricordieux, le Miséricordieux

COMMEMORER LA NAISSANCE DU PROPHETE MOUHAMMAD EST UNE BONNE TRADITION
-
MAWLID -




La
louange est à Dieu le Seigneur des mondes Celui Qui existe sans début, sans fin, sans endroit, sans comment et ne dépend pas du temps, rien n'est tel que Lui et Il est Celui Qui entend et Qui voit, quoi que tu puisses imaginer Dieu en est différent, et que l'élévation en degré et la préservation de sa communauté de ce qu'il craint pour elle soient accordées à notre maître Mouhammad Al-'Amin, l'Honnête, celui qui a appelé à la religion de vérité, l'islam la religion de tous les Prophètes du premier Adam au dernier Mouhammad.

Dans
le mois de Rabi^ou l-^Awwal, la lumière de notre prophète Mouhammad a resplendi, les célébrations se sont succédées, les discours faisant l'éloge de notre Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam se sont multipliés. Les musulmans font l'éloge de la meilleure des créatures à travers leurs chants et leurs poèmes.

Mes fr
ères en Islam, c'est dans une ambiance saine et une atmosphère emplie de bénédictions que nous vivons et nous célébrons la Commémoration de la naissance de notre maître Mouhammad, le Prophète de Allah salla l-Lahou ^alayhi wa sallam

A l'occa
sion de sa naissance, il nous est nécessaire de mentionner le caractère permis de la Commémoration de la naissance honorée du Prophète. Ainsi, le Mawlid étant une innovation et afin d'en montrer le caractère permis, il est nécessaire de savoir que l'innovation (al-bid^ah) selon la Loi de l'Islam, c'est ce qui a été innové sans avoir été cité ni dans le Qour'an ni dans la Sounnah.

Ibnou Al-^Arabiyy
a dit : « L'innovation et la nouveauté ne sont pas blâmées par leur simple appellation d'innovation ou de nouveauté ni même par leur signification. On ne blâme des innovations que ce qui contredit la Sounnah –la croyance et les lois– et on ne blâme des nouveautés que ce qui appelle à l'égarement ».

A
insi, l'innovation se partage en deux sortes :

1- L
'innovation d'égarement ( bid^atou dalalah ) : c'est l'innovation contraire au Qour'an et à la Sounnah.

2
- L'innovation de bonne guidée ( bid^atou houda ) : c'est l'innovation conforme au Qour'an et à la Sounnah.

Cette distinctio
n est tirée du hadith rapporté par Al-Boukhariyy et Mouslim de ^A'ichah, que Allah les agrée, dans lequel elle dit : Le Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam a dit :

« من أحدث
في أمرنا هذا ما ليس منه فهو رد »

(man 'ahdatha f
i 'amrina hadha ma layça minhou fahouwa radd)

ce qui si
gnifie : « Celui qui innove dans notre religion quelque chose qui n'y est pas conforme, son acte est rejeté »

Mouslim a rap
porté ce hadith dans une autre version :

« مَن
ْ عَمِلَ عَمَلاً ليس عليه أَمرنا فهو رد »

(man ^amila ^am
alan layça ^alayhi 'amrouna fahouwa radd)

Ce qui si
gnifie : « Celui qui fait un acte qui n'est pas conforme à notre religion, son acte est rejeté »

Par Sa p
arole ( ma layça minhou ) qui signifie : « qui n'y est pas conforme », le Prophète de Allah salla l-Lahou ^alayhi wa sallam a fait comprendre que l'innovation peut être rejetée c'est-à-dire réfutée si elle est en contradiction avec la Chari^ah [La Loi de l'Islam], ou peut être acceptée si elle est en conformité avec la Chari^ah. Ceci est également tiré de ce que Mouslim a rapporté dans son Sahih du hadith de Jarir Ibnou ^Abdi l–Lah Al-Bajliyy, que Allah l'agrée, qu'il a dit : le Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam a dit

« مَ
نْ سَنَّ فِي الإِسْلاَمِ سُنَّةً حَسَنَةً فَلَهُ أَجْرُهَا وأَجْرُ مَنْ عَمِلَ بِهَا مِنْ بَعْدِهِ مِنْ غَيْرِ أَنْ يَنْقُصَ مِنْ أُجُورِهِمْ شَىءٌ وَمَنْ سَنَّ فِي الإسْلاَمِ سُنَّةً سَيّئَةً فَعَلَيْهِ وِزْرُهَا وَوِزْرُ مَنْ عَمِلَ بِـهَا مِنْ بَعْدِهِ مِنْ غَيْرِ أَنْ يَنْقُصَ مِنْ أَوْزَارِهِمْ شَىءٌ »

( man sanna fi l-'islami sounnatan haçanatan falahou 'ajrouha wa 'ajrou man ^amila biha min ba^dihi min ghayri 'an yanqousa min 'oujourihim chay', wa man sanna fi l-'islami sounnatan sayyi'atan fa^alayhi wizrouha wa wizrou man ^amila biha min ba^dihi min ghayri 'an yanqousa min 'awzarihim chay' )

ce qu
i signifie : « Celui qui instaure dans l'Islam une bonne sounnah aura une récompense et une récompense chaque fois que quelqu'un après lui fera cet acte, sans qu'il leur soit diminué quoi que ce soit de leurs récompenses ; et celui qui instaure dans l'Islam une mauvaise tradition se chargera d'un péché et d'un péché chaque fois que quelqu'un ½uvrera avec après lui, sans que leurs péchés ne soient diminués en rien ».
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# Posté le samedi 14 mars 2009 07:21